LES IRIS ENSATA D'EDO

7 février 2016

Depuis plusieurs années, je me suis spécialisée dans l'histoire de l'horticulture japonaise car le Japon a été l'un des pays les plus créatifs et productifs du monde durant l'époque Edo (1603-1868) et même l'époque suivante, Meiji (1868-1912). C'est pour cette raison que j'ai rédigé un mémoire de M2 sur "le boom horticole des ipomées à l'époque Edo" à l'INALCO en 2015.

Afin de comprendre ce qui s'est passé au Japon à cette époque, je vous invite à lire ou relire l'article que j'ai rédigé, il y a quelques années, dans la revue Hommes & Plantes.
J'attire votre attention sur le fait que, dans la transcription française du japonais, les voyelles longues devraient être indiquées avec un macron, mais à défaut de l'avoir sur mon ordinateur, j'utilise l'accent circonflexe.

En ce qui concerne les Iris ensata, hanashôbu en japonais, c'est la même chose et les fiefs seigneuriaux de l'époque Edo se sont livré une bataille sans merci pour rivaliser d'imagination dans la création de cultivars. Trois provinces sont sorties du lot et se sont forgé une belle réputation pour la création d'Iris ensata :

Les variétés, dites classiques, créées à l'époque Edo dans l'une de ces trois provinces, ont donc tout naturellement été regroupées dans trois catégories distinctes, les iris d'Edo, les iris d'Ise et les iris de Higo.

Voici une classification des différents cultivars classiques d'Iris ensata, basée sur les travaux de recherche de l'Université Tamagawa à Tôkyô. Toutes les photographies proviennent du site Internet de l'Université de Tamagawa à Tôkyô ©

1/ LES IRIS ENSATA D'EDO (par ordre alphabétique japonais) :


La suite à venir prochainement...

 

Publié par Sophie Le Berre.

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